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Je connais bien des vertiges des alpinistes de la tristesse.

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Ven 26 Aoû - 7:52


Archimède
▪ Feat : Todoroki Shouto – Boku no Hero Academia
▪ Âge du personnage: 28 ans
▪ Groupe : Béni(e)
▪ Jour d'arrivée : 04 jour
▪ Jour de disparition sur Terre :21/11/2015
▪ Ancienne occupation : Médecin
▪ Métier sur Terra :Médecin et chercheur.
▪ Guilde : Explorateur
▪ Quartier :Fusion
▪ Choix de la difficulté:cauchemardesque
▪ Code règlement : 42 Je vous méprises si fort. En plus j'aime pas les muffins.
Vœu
▪ Explication :Plus jamais de larmes, plus jamais cette douleurs dans la cage thoracique, plus jamais  l’impression que ces os veulent transpercer tes organes… Tu étais prêt à tout, Theodore, pour ne plus jamais avoir à être triste. Toi qui aimais si fort la vie, tu aurais probablement sacrifié celle d’autres pour obtenir ne serait-ce qu’un peu de paix. Peut-être est-ce ce que tu as fait, dans une certaine mesure ? Tu as pris le risque.
▪ Restriction :Et ton vœu fut exaucé, dans le soulagement le plus total. Le poids, la souffrance, le front plissé, les cernes… tout était partis, comme à des années-lumière de là.  De la tranquillité, de la douceur et même de la joie. Paradisiaque, parfait… Jusqu’à ce que tu sentes ta bouche se tordre dans l’autre sens sous tes rires excentriques, jusqu’à ce que ton amusement ne s’exprime jamais par autre chose qu’un frémissement de lèvres et un jeu de sourcils étudié. Tu ne seras plus jamais triste, mais tu ne seras plus jamais capable de sourire… Et tu ne regrettes rien.



Rapport physique #43
Les jours passent et tu continues d’avoir ce réflexe stupide et si révélateur lorsque tu te réveilles, que tu te lèves avec lenteur et sans l’aide de ton réveil aux tours de sablier ou même le soleil lutte pour sortir de sa cachette : Tu gardes le visage baissé et dissimulé dans l’ombre.  Tu n’as jamais loué un culte extravaguant à ton visage, tes épaules, ton torse, tes jambes… Mais il est des évènements qui vous font réaliser combien ce que vous avez perdu vous est si cher. Désormais, la chair fondue sur son pauvre squelette lui laisserait à jamais un souvenir impérissable de ce dont tu as été témoin.

Et pourtant, depuis quelques jours, tout va bien. Le spectacle de tes cheveux bicolores à cause de la greffe, de cette tâche que tu jugeras probablement supportable selon tes propres termes et entoure son œil factice que tu n’as même pas pris la peine de choisir à la bonne couleur. Le bleu visiblement artificiel de ton œil droit tranchant très clairement au cœur de ta face inerte. La peau encore lisse du reste de ton visage ne semble pas vouloir se laisser éprouver par les années et les peines.  Plus rien ne te torture ou ne t’atteint. Tu t’observes toi-même comme tu l’as fait sur de nombreux autres cas différents.

Parce que tu es un énième mystère de Terra, désormais.

Ton torse a aussi été ravagé, la peau torsadée et métamorphosée par la rencontre déchirante avec les flammes. De longues tâches, comme si le Diable t’avait aspergé de ses bons plaisirs pour savourer ta souffrance. Bien entendu, tu as subi plusieurs greffes de peaux, pas forcément toutes fructueuses, mais tu continues parfois à avoir le sentiment d’être à vif. Comme si ces zones oscillaient entre sensibilité exacerbée et somnolence millénaire.  Ta peau pâle tranche avec les greffes aux tons plus colorés, plus foncés. Sans parler des cheveux entre le roux et le rouge qui cassent ta pâleur avec une facilité déconcertante.

Tu ressemble à ces patchwork de fortune que certains enfants ont sur les genoux de leurs pantalons, quand les parents n'ont pas trop d'argent pour en racheter un nouveau.

Tu es un homme qui se tiens toujours droit, presque comme si tu souffrais constamment du dos. Il a presque toujours l’air crispé, du moins en public. Peut-être pour dissimuler ce sentiment que tu avais d'être pauvre et usé par la vie. Et bien qu’on ait souvent la sensation que tu soi très grand et très imposant, il faut bien admettre que tu n’atteint que difficilement les un mètre soixante-quinze. Preuve en est qu’il n’est pas nécessaire de se cogner aux plafonds pour être qualifié de grand homme.

Mais tu n'es pas homme à te vanter.
Tu n'es qu'un Homme parmi tant d'autres.
Et comme les autres, tu es et resteras
fascinant.



Rapport psychiatrique #43
Là où certains pourraient être qualifiés d’êtres simples, tu brilles par la complexité de ton intellect. Bien entendu, tu trouves tes réactions et tes réflexions parfaitement élémentaires et reste souvent bouche bée lorsqu’on te souligne l’incohérence de tes propos en ta qualité d’être vivant doué de sentiments. Parce que tu es doué de sentiments, Archimède. Bien que ceux-ci ne se lisent que rarement sur ton visage, ta voix et ton jeu de sourcils en disent davantage que les muscles de ton faciès. La colère, la joie, la perplexité… Tu restes un être dirigé en grande partie par tes émotions.  Et lorsque d’autres te pointe du doigt en t’accusant à tort d’être un robot, c’est sans peine ni souffrance que tu les observes d’un air parfaitement incrédule avant de lâcher ce mot que tu affectionnes tant : « Fascinant. »

Car le monde de Terra te fascine, dans son intégralité. Tu fais partie de ces gens qui ne souhaitent nullement en partir et tu préfères, très largement, en découvrir tous les secrets et ses mystères. Évidemment, l’électricité et ce qui va avec te font défauts comme toute personne ayant côtoyé pendant longtemps un téléphone portable ou même une simple radio.  Les normes d’hygiènes de la partie hôpital du Palais font pâle figure à coté de celles qui rythmaient ton quotidien de médecin. Mais s’il y a bien une chose que tu détestes plus que n’importe quoi, dans cette absence de technologie, c’est bien de devoir t’éclairer à la bougie où à l’aide d’une torche. Rien que d’y penser, tu frémis de manière incontrôlable dans une mine de dégout. Cette expression est la seule qui fleurit sur ton visage sans le moindre problème d’interprétation de la part des gens qui t’entourent : La peur sourde et muette qui te pétri l’âme et fige tes zygomatiques.

Voilà des jours que tu supplies les gens de trouver une solution alternative, que tu pourchasses des lucioles afin de les enfermer dans des lanternes ou quoi que ce soit dans ce genre. Tout plutôt que les flammes. Plus jamais de flammes.

Généralement, à cet instant, tu te mets à passer ta main sur ton œil de verre comme pour te détendre ou te calmer. Une sorte de tic révélateur qui te fait suer à grosses gouttes. L’obscurité n’est pas si mal, en fin de compte.

Mais en dehors de ces moments ou l’effroi te paralyse, tu es comme tu as toujours été : Un homme qui sait ce qu’il veut. Autoritaire, droit, presque têtu, tu as retrouvé le caractère de celui que tu étais avant ces évènements désastreux qui t’ont fait ombre de toi-même pendant de si nombreuses années. Mais surtout, tu as retrouvé le centre même de ta personnalité : Ta curiosité.

Personne n’est plus curieux que toi, Archimède. Tu veux tout savoir, sans rien payer. Même si tes questions sont indiscrètes, même si tu fais mal dans tes recherches : Tu as besoin de savoir, de comprendre, de connaitre. Peut-être l’incapacité à être triste t’aura retiré la possibilité de compatir, peut-être as-tu décidé que comprendre primait sur les sentiments des autres et que tout était bon pour savoir.  Mais même toi, tu ne t’es pas encore posé la question. Si tu t’en étais rendu compte, tu te serais penché dessus sans le moindre doute. Et tu serais encore en train de te frotter le menton, l’air pensif, en psalmodiant à voix basse :

« Fascinant… »

Historique
Tu étouffes, Archimède. Qu’est ce qui se passe ? Pourquoi tes poumons te font si mal ? Tu essayes de te débattre, te débattre contre l’air. Tu essayes de combattre l’envie de tomber, de tomber sans pouvoir te relever. Tu dois lutter, tu dois te battre. On compte sur toi, après tout. Tu lances tes bras dans la fumée, épaisse et implacable, qui refuse de te laisser voir où tu te diriges. Tu es perdu, tu ne peux rien faire. Tu es perdu. Tu vas mourir, ici. Tu vas mourir. Et alors que tu t’apprête à tomber, de tout ton long face contre ce tapis de bonne facture acheté au Maroc l’Eté derniers, tu repenses à ta femme et à ton fils. Et pendant que tes pensées sont brouillées, pendant que le monde s’assombrit, une forme sombre et impressionnante se penche sur toi. Est-ce que c’est La Mort ? Non, la mort ne porte probablement pas de casque de pompier. Et tu sombres.

Flottement. Calme. Douleur...
Douleur?

Ton réveil est brutal et soudain, sur un brancard devant ta maison. Les flammes dansent, plus haute que le toit ou presque. Tu hurles, tu te tournes, on t’attrape, on t’attaches, on essaye de te parler. Tu vois les bouches qui bougent, tu vois l’air désolé des gens, tu vois sans comprendre, et tu hurles encore. « MA FEMME ? MON FILS ? » Et tu te débats encore et encore, jusqu’à ce qu’on amène ta femme près de toi, inconsciente. Et tu pleures en hurlant, continuant de regarder autour de toi. Et soudain, le silence. Le silence s’abat dans ta gorge. Lorsque tu vois ton fils. Ton fils dans la maison qui hurle sans qu’on l’entende. Ton fils que tu devine par la fenêtre en partie fondue. Tu ne peux plus parler. Tu ne peux plus que pleurer. Même lorsque le toit finit par s’effondrer, comme si la maison se ratatinait sur elle-même.  Et tu sombres encore.

C'est lorsque la vie souffle tout ce que tu as accomplis en quelques instants, que tu comprends que la justice divine n'existe pas.

Quand tu rouvres les yeux à l’hôpital, de l’autre côté de la blouse, les médecins t’annoncent que tu as du subir de nombreuses greffes et que tes parents ont donnés leur accord pendant ton absence. Qu'ils sont en chemin pour venir te voir depuis La Rochelle... Tu as, bien entendu, mille questions qui te viennent. Aucune en rapport avec ton propre état de santé. Tu n’es pas certains de ce que tu as vu, tu ne sais pas si tu as bien été témoin de tout ça : Tout ce que tu sais, pour sûr, c’est les flammes qui lèchent ta peau et les murs de ta petite maison précieuse et délicate soudainement aussi fragile qu’une fleur jetée dans l’eau. Et tu ne sais pas, finalement : Toute douleur mise à part, tu es peut-être mort sans le savoir? Mais tu demandes un crayon et un papier, parce que tu ne peux pas parler avec ces tubes et ce masque sur ton visage. Et puis tu ne vois plus très bien, mais ce n’est pas ce qui te préoccupe pour le moment. Pas plus que la possibilité que tu puisses être en train de délirer entre la vie et la mort. D’une main maladroite et tremblante, tu écris avec toute l'application dont tu es capable sur le dos d’une feuille de soin donnée par l’infirmière.

Ma femme et mon fils?

Elle soupire, ses sourcils se froncent et enfin, elle secoue la tête.
Finalement, tu es bien mort cette nuit du 12 Novembre 2012.
***

Le temps file invariablement, échappant à toutes les mains et tous les esprits. S’il y a bien une chose immuable et sur laquelle personne n’a d’emprise, c’est bien le temps. Et tu ne fais pas exception à la règle. Tu ne sais plus combien de temps s’est écoulé depuis l’incendie. Des mois ? Des années ? Non, les journaux et les informations te le rappellent souvent : déjà des années et tes souffrances restent inchangées. Tu es vide, tu n’as plus aucune consistance, plus aucune matière. Tels les murs bleu clairs de ta chambre d’hôpital. Telle la pile de livre en tout genre, allant de la fiction au roman historique en passant par les livres de cuisine, tu menaces encore et toujours de tomber à chaque souffle du temps.  Tu as abandonné ton métier, trop difficile à envisager après le décès de ta famille. Tu ne pouvais plus croiser de blouses sans penser à Adeline. Ta belle Adeline.  Tu ne la croiseras plus aux détours d’un couloir ou pendant les réunions de transmission inter services.
Une chevelure Rousse vole dans l'agitation
Sous le regard brouillé par les larmes
Elle n'est qu'un souvenir
Tout comme toi
Souvenir d'une vie passée

Et même lorsque ta santé te permis de quitter les tuyaux, ce ne fut que pour gagner une chambre d’hôpital plus loin. Une chambre d’hôpital aux mêmes murs bleus clairs, soit disant pour apaiser leurs patients.  Et c’est entre ton voisin qui passe son temps à hurler des incantations incompréhensibles dans un latin approximatif et l’autre, dont le regard dérangeant n’égale pas le silence absolu qu’il affecte, que tu continues ta vie. Ou que tu continues ta mort. Vide. Terriblement vide.

Le temps passe, invariablement.
Il t’échappe plus que jamais.

Les années passent et on t’offre des permissions, encore et toujours. Tes parents te proposent de venir les voir à La Rochelle, de venir à la plage, de venir t’amuser. Tu ne sais plus comment on fait, tu ne sais plus sourire, tu ne sais plus vivre. Tu as toujours mal. Tu continues de pleurer tous les jours, toutes les nuits, plié en deux en caressant les marques indélébiles de ta mémoire directement sur ta peau. Tu refuses les permissions, dans un premier temps, mais tu t’ennuies tellement que tu ne fais que penser à Adeline et Clovis et enfin… tes médecins te forcent à partir. Mais rien n’y fait, tu n’arrives pas à reprendre gout à la vie. Tu es si désespéré que tu n’essayes même plus d’attenter à ta vie. Tu te laisses, peu à peu, mourir.

Un papier vol aux vents
Un flyers ridiculement petit au contenu risible
Un papier qui change ta conception.


Une agence de voyage, semblerait-il. Tu n’y aurais jamais prêté attention, en réalité, si une phrase n’avait pas attirée ton attention. Tu marchais, sans autre but que de marcher, sur le port de La Rochelle. Tu entendais la foule de touriste, les mouettes, les vagues, mais ton esprit était trop fermé pour les écouter, pour entendre l’écho chaleureux de la vie à tes oreilles.  Tu restes figé, le pied sur le flyers aux couleurs criardes. « Oubliez la mélancolie et la tristesse » voilà ce que disait le slogan de l’agence. Le soir même, ta valise à roulette au bout des bras, tu te rendais à l’adresse indiquée.

Et en poussant la porte, tu bouleverses ton destin.

C’est à cet instant que tu rouvres les yeux, plissant les paupières et fronçant les sourcils. Ta main vient immédiatement se visser à ton front pour servir de visière pendant que le CLAC de la porte résonne à tes oreilles. Mais tu es trop occupé à observer le désert. Le putain de désert. Tu papillonne des yeux, dans le vain espoir de te réveiller peut-être ? Tu papillonne avant de te tourner, légèrement sujet à la panique, pour rouvrir la porte derrière toi : Encore ce même désert. Était-ce là ce contre quoi on te mettait en garde par le passé ? L’enfer de ceux qui tournent le dos à Dieu ? Foutaises… Il devait y avoir une autre solution, une autre explication.

Et tu continues de chercher, même lorsque tu as enfin remarqué la ville au loin et que tu as enfin réussi à la rejoindre. Même après avoir échangé avec Titus et d’autres déportés. Et tu ne comprends pas… Et tu adores ça, Archimède. Tu adores terriblement ça. Tellement que tu n’as toujours pas réalisé : Tu n’es plus triste. Tu ne ressens plus la tristesse. Tu ne comprends plus ce que c’est, même. Et tu continues de chercher, de comprendre, jusqu’à rencontrer ce petit être. Ce garçon un peu simple, terriblement Souriant, qui finira lentement par te faire ouvrir les yeux. C’est le début de la clef du mystère, tu en es certain.

Et tu refuses de voir ton Sourire s’éloigner de toi.
Tu as besoin de comprendre, pour t’assurer que jamais…
Jamais, rien ne changera.


Tu annonces dès lors qui est Sourire à Titus, tu l’expliques à qui veut bien l’entendre, mais les mentalités mettent du temps à changer. Surtout à La Perle. Tu essayes de montrer l’exemple, tu essayes de pointer du doigt ta relation avec Sourire, tu essayes de décoincer ce blocage qui paralyse la population. Mais certains restent bloqués, certains restent sur leurs positions et rien ne progresse. Tu enragerais presque, pendant que tu analyses tes particularités nouvellement découvertes : Tu demandes à Sourire de te faire rire en te regardant dans le miroir presque tous les jours pour voir s’il y a des changements dans la manière de se tordre de tes lèvres possédées. Qu’ils restent coincés dans leurs mentalités primitives s’ils veulent, mais l’avenir promet d’être brillant.

Et les jours s’enchainent et ne se ressemblent pas
Et les mentalités évoluent, lentement.
Le sablier s’égrène et les réponses ne se pressent pas.
Mais bientôt, les solutions seront tiennent : tu en fais le serment.

Irl
Moi c'est Aby, et j'ai pas pleuré pendant l'écriture de cette fiche.

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Vérité
Incarnation
Ven 26 Aoû - 11:50
Oh putain. Je suis genre dozidizidie de voir ce prédef joué, je l'attendais avec impatience et du coup tu me dois un lien sur mon dc (a) (oui bon ok c'est pas marqué sur la fiche mais je devais rédiger le truc aujourd'hui
Bienvenuuuuue !
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Invité
Invité
Ven 26 Aoû - 13:02
Hooooooooo bienvenue parmi nous ♥
Un prédéf ça fait plaisir à voir blblblbl !!
En plus Archi est cool !!
Bonne chance pour ta fiche & have fun.
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Messages : 100
Sam 27 Aoû - 6:00
Merci beaucoup à vous deux ♥

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Dipti
Incarnation
Sam 27 Aoû - 10:51
Salut toi, on se connait c:

BIENVENUE VLSDFJKGBSDL

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Messages : 51
Localisation : Prrrrt !
Béni
Sam 27 Aoû - 12:46
YEAAAAAAAH BIENVENUE !!! Tu vas voir c'est un endroit trop cool et on si sent trop bien, y'a des canapés, des petits fours et tout ce qu'il faut pour y être à l'aise.
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Messages : 100
Dim 28 Aoû - 18:03
@Dipti OUAIS ON SE CONNAIT VITEUF
@Chevalier Merci bien ! Je squatte déjà le canapé, t'en fais pas.

Je suis lent. Terriblement lent. Mais il me reste plus que l'histoire et une partie de la description psychologique.

_________________
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Messages : 165
PNJ
Mar 30 Aoû - 2:16

Validation ♥
Avis sur la fiche:

Pffouah que dire de ce personnage. Tu l'as parfaitement compris mon p'tit Archimède. Tu as saisis sa personnalité complexe et légèrement tordue. Sa supposé insensibilité est très bien explicité d'ailleurs. Je regrette de n'avoir vu plus de moment avec Sourire dans son histoire et j'aurai préféré un peu plus d'infos, mais hinhin j'ai hâte de voir son Sourire arriver et Ariel lui mettre des bâtons dans les roues 8) ♥♥

Te voilà validé(e) à présent ! Tu peux aller recenser ton avatar ainsi que ton voeu et bien entendu ton métier. Si tu veux tu peux aussi créer une fiche de lien pour te faire des amis et tu pourras également faire une fiche de succès&rps. Encore une fois toutes nos félicitatiooons et amuses-toi bien parmi-nous ♥ ! Tu as obtenu le succès « Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu » et tu as à présent un bonus de 15 points !
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Messages : 100
Mar 30 Aoû - 2:17

I'M GOING ON AN ADVENTURE !
Cimer, mon cher. Je tâcherais de ne pas te décevoir !

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