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AVENTURE 0: Winter is coming

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Sam 6 Aoû - 1:12
Aventure n°0


Il neige ?!
Un bruit déchire le ciel, provenant du centre-ville. Naturellement tout le monde se réuni sur la place du Grand Sablier. La voilà à présent jonchée de morceaux de verres tranchants. Qui a bien pu faire cela ? Est-ce qu'il y a seulement un responsable ? Pour couronner le tout, il neige, il neige dans le désert et le sablier s'est retourné. Il s'écoule. C'est comme si le temps avait repris son cours…


Marche à suivre


•Vos personnages arrivent sur la place et constate tous les changements.

• Ils doivent émettre des hypothèses sur ce qu'il se passe.

• Certains devront calmer éventuellement les plus jeunes et les plus terrifiés.

• Le froid soudain est mordant, gares aux engelures !

• Le 33e tour de sablier vient de commencer et nous sommes dans la nuit du 91e jour au 92e.

• Cette aventure peut comporter des risques non-négligeables pour vos personnages (selon votre niveau de difficulté).

• Quand le PNJ vous indiquera en ROSE COMIC SANS MS que vous pouvez lancer les dés alors vous pourrez faire des actions. Il vous suffira donc d'effectuer un lancé de dé pour savoir si votre action a réussi ou non :

Si vous obtenez un ouf, on peut dire que vous avez réussi de justesse votre action.
Un Presque et vous avez raté de peu
Un Epic Fail et c'est le drame
Un Epic win et là vous avez tout gagné

• Pas de nombre de mots/de lignes imposés, comme partout, mais privilégiez les posts courts

• Il vous faudra faire un résumé de votre post en une phrase et garder ce résumé pour les prochains afin de l'enrichir au fur et à mesure que l'aventure avance. Comme ça vous avez le récap et vous n'êtes pas obligez de tout relire. C'est aussi utile pour les personnes qui nous rejoignent en cours de route.



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Titus
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Lun 15 Aoû - 18:29

Il se passe quelque chose. J'en avais la conviction. La corne d'alerte avait sonné. Un bruit semblable au tonnerre avait déchiré la nuit et mon sommeil de plombe. J'avais enfilé mes plus chauds atours, à savoir une chemise en lin, un pull tissé dans de la laine de vigogne, une paire de chaussette, un pantalons et de solides bottes en cuirs que j'avais troqué contre un poème manuscrit et signé de mon auguste personne et un panier de fruit. Les miliciens s'agitaient autour de moi, Takeko n'avait pas encore donné d'ordres, visiblement et personne n'essayait de m'empêcher de sortir de ma chambre. De mon palais. Et c'était bien la première fois car habituellement ils passaient leur temps à m'interdire de vivre et de sortir, injustes et assujettis à la trop grande prévoyance de la cheffe de la milice.

La première chose que je découvris, dehors ? La neige. Et le brouhaha. Ma Perle semblait s'être réveillée, mais ce n'était pas joie… C'était comme si elle s'était réveillée en sursaut, tourmentée par un horrible cauchemar… Le Froid ensuite. Le froid m'étreignit tout entier et fut d'autant plus saisissant qu'il ne fait jamais froid dans le désert. Jamais. Alors je m'avance, je m'avance vers le centre ville, ma progression est rapide et pour cause, je cours presque vers cet attroupement singulier. Personne ne va jamais se perdre dans le centre ville. Personne. Quand j'arrive je déclare, d'une voix assurée :

« Un peu de calme… Un peu de calme ! Dites-moi ce qu'il se passe ! »


Game of goats

Jour 91


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HOCUS TOTUS


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Takeko
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Dim 21 Aoû - 14:19
Cristal Brisé
Takeko & La Perle


"COUVREZ-VOUS TOUS."

Cette vois résonne jusqu'aux plus petites alcôves du palais, implacables et surtout imparable. Elle est lame tranchante face à laquelle on s'agenouille pour parfaire sa soumission; juste. Le froid mordant et lacérant à l'ouverture première des portes les a pris de court, même elle, l'Autorité. Dans sa gorge son montés des lambris de verres, sur ses yeux la glace a fait son chemin d'un tracé blanc et impérieux. Il y avait d'abord eu cette explosion gigantesque et ... fantastique. De son énorme coup, dans un fracas à en rendre les plus entendants, sourds, tout s'était mis à s'agiter et à hurler sa peur, sa stupeur. Takeko avait eu à peine le temps de mettre sur ses épaules sa cape et de retirer les armes de sa taille, interrompue durant l'un de ses entraînements quotidiens. On était venu la chercher de suite et il a fallu prendre des mesures toutes aussi radicales quand les première lèches en sont venues à déchirer et brûler les peaux à peine couvertes.

Puis vient après la surprise et les précautions prises d'autres questions, d'autres actions. Le palais se met à devenir une vraie fourmilière, des hommes s'arment tandis que la Cour se lamente ou bien replie ses tendres tissus. Quelques miliciens la suivent pour certains tête baissée car encore apeuré par le froid mordant s'emparant de ces murs, et pi encore, à l'extérieur. De voir d'ici les chaumières fumantes et à moitié éventrées semble si irréel, mais l'odeur des cendres, de la poussière sans flamme que Takeko hume, lui rappelle que c'est la réalité. D'un pas sec, armes cliquetantes, la petite troupe la suit sans un mot jusqu'à ce que celle-ci s'arrête et tourne sa tête de côté pour faire par de son observation en une seule question.

"Où est l'Empereur."

Cours la petite cours ... coursée par le froid d'ailleurs, elle sent peu à peu qu'il l'entoure. Agenouillée elle prie alors avec ferveur, jusqu'à ce que la couverture tombe sur ses épaules et la protège de ce malheur.

Le son de leurs pas résonne dans chaque rue de La Perle, ces miliciens qui luttent, s'arrêtent pour certains afin de fournir ce qu'il faut en cette période de crise. Vivres, fourrures, draps, on essaie de répartir équitablement pour faire face à cet étrange phénomène. Cinq hommes encore suivent leur cheffe jusqu'au lieu de l'explosion. Lorsqu'ils arrivent devant cette foule compacte, de laquelle elle semble entendre la voix de l'Empereur, elle se tait, sentant les regards se tourner vers elle et ses acolytes. Mais à en croire le flot de paroles, déjà certains avaient compris que leur dirigeant est en ce moment parmi eux, malgré les sifflements intempestifs de ce courant froid.

"Je sais que vous avez tous peur. Mais garder son calme est primordial ! Et reculez-vous. Vous risquez de vous couper les pieds."

Non sans faire attention, Dame Takeko s'avance vers l'Empereur, la foule s'écartant avec pour certains des badauds des airs ahuris et peu rassurés. Mais ils se reculent tout de même. Elle lui tend alors l'un des pans de sa cape afin qu'il vienne s'y loger.

"Dans chaque histoire, chaque monde, un événement singulier survient. Et je crois me rappeler que ces événements amènent rarement quelque chose de bon."


© ASHLING DE LIBRE GRAPH'




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Moi
Béni
Dim 21 Aoû - 21:10
La neige est blanche comme ses cheveux et la coupole du sablier de la grand-place brisée comme sa mémoire.

C’est évidemment une formulation bien trop dramatique alors Moi ne l’utilisera pas au moment de consigner les évènements par écrit ; ils devraient être mémorables (pour qui en est capable) alors il mettra un soin tout particulier dans la rédaction de sa fiche.

Jusqu’ici il s’est contenté de suivre le mouvement de foule vers le centre-ville, tentant d’ignorer l’effervescence et la destruction car la panique le menace ; il y a un tremblement dans ses mains, une hésitation dans ses pas, un poids dans sa cage thoracique.
Il bénéficie de quelques minutes pour analyser la situation avant qu’un type (est-il censé le connaître ou non ?) débarque en exigeant des explications, puis une autre femme qui jette des ordres.

Moi obéit et recule, évidemment, Moi obéit mais ensuite il répond car il est là pour ça il existe pour ça, répondre

-   Ce qu’il se passe, c’est que les Perlais sont affolés; et quand des gens sont affolés, ils s’attroupent.

Mais dis-moi, Moi, pourquoi sont-ils affolés?

-   Déjà parce qu’il tombe de la neige et c’est la première fois à Terra...

Pauvre chou, il ne se rend même pas compte qu’il énonce l’évidence car pour lui tout a une saveur de première fois.

-   Mais aussi parce que le grand sablier s’écoule…

Dans un chuintement follement désagréable mais voilà une observation subjective et pour le moment Moi est purement factuel (ça le rassure).

-   Et surtout parce que l’immense coupole qui l’englobait, qu’on pensait jusqu’ici indestructible, a explosé en dévastant les alentours au passage. Voilà ce qu’il se passe.

Moi aimerait être plus utile mais la connaissance qui son vœu lui a octroyée lui explique le quoi, parfois le comment, mais jamais le pourquoi.  Il en est réduit aux hypothèses, comme tout le monde.
Avant d’exprimer la sienne, il coule un regard timide vers la femme autoritaire qui leur a demandé de se calmer pour mieux jouer les oiseaux de mauvaise augure ensuite.

-   Peut-être que ce n’est pas si grave, vous savez… Parfois le verre peut se briser en raison d’un choc thermique. S’il faisait encore chaud sous la coupole mais froid dehors, par exemple, vous voyez?

Il enroule nerveusement une mèche autour de son index avant d’ajouter à mi-voix « par contre je n’ai pas d’idée pour le sablier. »

Froid, il fait tellement froid malgré les multiples couches vestimentaires empilées hâtivement sur ses épaules.


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Dim 21 Aoû - 21:55
Le bruit soudain lui avait fait lâcher un bocal d'herbes en train de réhydrater — des morceaux de verre et de verdure se répandirent sur le sol de la boutique. La priorité n'était pourtant pas vraiment au nettoyage, et Sorcière se précipita dehors pour voir ce qui se passait, absolument terrifiée. Cela faisait à peine quelques jours qu'elle était ici, dans cet endroit persuadé d'être l'Enfer, et il ne se passait pas un jour sans qu'elle ait peur de quoique ce soit.

Aujourd'hui n'y faisait pas exception, et la première chose qui la perturba fut les flocons de neige qui commençaient à tomber, faisant chuter la température de plusieurs degrés déjà. Fort heureusement, Sorcière avait refusé de changer sa manière de s'habiller et était toujours couverte de la tête au pied, seul son visage n'était pas épargné par la froideur mordante qui commençait déjà à rougir ses joues, gercer ses lèvres et former de ma buée à chacun de ses souffles.

Les gens — étrangement appelés les "Bénis" — se précipitaient déjà tous vers la place du Grand Sablier, et la jeune femme hésitait encore entre se barricader ou voir également ce qui se passait. Elle n'entendait ni cri ni plus aucun autre coup de tonnerre, quoi que ce fusse, et elle préféra encore voir ce qui se passait plutôt que de rester dans l'ignorance.

Comme d'habitude, chaque pas était douloureux. Elle espérait que les choses resteraient ainsi, le contraire signifierait qu'il était proche et cette idée était encore plus insupportable que de ressentir comme mille aiguilles percer sa peau.

Arrivée sur place, c'était déjà la panique, chacun émettait son hypothèse : ce n'était, apparemment, jamais arrivé auparavant.

« Mais d'où viendrait le froid ? Il a toujours fais aussi chaud... C'est de la sorcellerie, sûrement, ça ne peut-être que ça ! »

Oh, comme elle était bien placée pour dire ça, Sorcière.

« N'est-ce pas le rôle des gardiens du temps qui sont chargés des sabliers ? C'est ce qu'on m'a dit. Pourquoi ne pas leur demander ? Où sont-ils ? »

Elle demandait, mais cela n'avait ni queue ni tête pour elle, la notion du temps dans cet endroit était tellement étrange qu'elle ne saurait dire si le sablier aurait dû être retourné ou non.

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Vérité
Incarnation
Lun 22 Aoû - 11:11
Et le vent souffle mord tes doigts trop fins il brise tes os les dévore pour les abandonner tandis que tu les ranges dans tes vêtements fades difformes
Du regard du regard tu fouilles la place la foule trop consistante de personnes affolées et tu ne sais que faire au fond de toi ton coeur bat plus vite trop vite
Du regard sous ton masque tu cherches un visage un peu plus familier qu'une simple connaissance un individu qui pourrait t'éclaircir sur le malheur qu'a englobé la Perle en ce jour
Alors tu t'avances ton corps frêle long dénué d'un quelconque charme se faufile pour atteindre Moi ton si cher Moi qui grelotte de froid alors que toi tu as bien trop de couches avec tes deux pulls et un haut étrange en dessous en plus de ta cape
Tu ne peux rien dire ne jamais ne jamais rien dire car tu vas raconter des conneries petite
Tu saisis la couverture mise autour de tes épaules pour en recouvrir celles de Moi sans lui demander son avis, te frottant les bras en profitant du froid horrible tout en t'émerveillant de ce qu'ils appellent "neige"

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Lun 22 Aoû - 20:00
D'abord le bruit. Comme un léger tintement, un crissement pour être exact, mais qui bientot emplis tout l'air. Puis vient le froid ; mordant, cinglant, hurlant même, une vague glacée montant à l'assault des sonneurs avec la vitesse d'un cheval au galop. Une minute plus tôt Chevalier avait plaisanté avec un collègue sur la moiteur de la nuit et maintenant du givre se forme sur ses avant-bras nus.

La différence de température est telle que sa vision s'assombrit quelques secondes, le temps que son coeur manque un battement ou deux. Puis la machine s'habitue, se remet un marche, tandis qu'il s'appuie avec douleur sur le parapet. Le crissement emplis l'air, leur vrille les tympans, rien de ceci est normal s'entends penser chevalier, incapable de communiquer avec les autres.

Il n'est peut-être pas ici depuis longtemps mais il est clair que quelque chose d'anormal se passe, alors il fait ce que sont instinct de soldat lui dicte, ce geste qui en temps de guerre peut sauver un royaume ... ou l'envoyer sombrer dans l'oublie.

Il se saisit de la corne et souffle de toute se forces.



Le cris de la corne efface l'autre, l’annihile même, il emplit les rues, les cours et le ciel, avertissant la perle qu'elle cour un grave danger, qu'elle doit se réveiller. La note dure un temps, puis les poumons du chevalier le trahissent et le silence revient. Puis explose.

C'est comme un craquement de tonnerre terrible, comme un gigantesque tintement de cloche, quelque chose est en train de se produire en ville. Puis un sonneur cris quelque chose et pointe du doigt, alors Chevalier le voit à son tour. Le grand dôme de verre vient de disparaitre.

Un eclair de lucidité le frappe. La nuit, le bruit, le crissement. Une corne de guerre ! Des catapultes ! Le premier projectile vient tout juste de les frapper, ils doivent s'armer, partir défendre les remparts !

Les autres sont déjà en train de descendre, il connait le protocole, un seul d'entre eux reste pour souffler de nouveau la corne en cas de danger visant directement le palais, les autres se séparent et vont informer les principaux dirigeants de ce qu'ils ont vu et les assister. Et aujourd'hui il a été assigné à Dame Takeko, la chef de la milice.

A peine le temps de se couvrir du mieux qu'il peut, de prendre une épée et un écu et il la cherche déjà. Un serviteur l'informe rapidement qu'elle est en train de partir en direction de la place, alors il la rejoint. Elle semble déjà savoir alors sans un mot il la suit, aidant du mieux qu'il peut, mais les miliciens ne manquent pas, pas encore.

Enfin ils arrivent sur la place. Elle est dévastée, des éclats de verre tranchant comme une main sont éparpillés dans tous les sens et une foule de gens effrayés se pressent. Un ordre de la Dame et ils se poussent cependant, laissant les cinq soldats se poster tout autour de l'empereur et sa suite en scrutant la foule.

Mais aussi vétérans qu'ils soient, tous sont mal à l'aise, le sablier s'écoule à nouveau, comme un avertissement silencieux.


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Jeu 25 Aoû - 3:08
Aventure n°0


Bouh !
Chacun y va de son commentaire sur la situation. Il y plus grave, pourtant. Et Takeko semble l’avoir compris. En effet l’implosion du dôme a endommagé les bâtiments les plus proches du centre ville. Dans chaque quartier.

Et maintenant que le silence se fait… Vous pouvez les entendre… Les cris des quelques personnes coincées sous les décombres. D’autres qui se sont pris en plein visage les morceaux de verres…


Il faut s’organiser. Parer au plus urgent. Si l’hypothèse de Moi (le choc thermique a brisé le dôme de verre) en partie vraie, pourquoi La Perle est ainsi défigurée? Peut-être que quelque chose à été libéré? Et maintenant vous le voyez. Le sablier géant. Il s’écoule. Et jamais il ne s’est écoulé. Mais ce soir tout est différent. Qu’est-ce que cela signifie? Est-il important de perdre son temps tandis que de pauvres âmes souffrent à côté?


Un cri pourtant déchire une nouvelle fois la nuit. Inhumain. Glacial et terrifiant.

Préparez vous Perlais. L’hiver arrive.


Marche à suivre

• Vos personnages doivent décider de ce qu’ils font pour l’instant.

• Il fait toujours aussi froid, même un peu plus, d'ailleurs.

• Le 33e tour de sablier vient de commencer et nous sommes dans la nuit du 91e jour au 92e.

• Cette aventure peut comporter des risques non-négligeables pour vos personnages (selon votre niveau de difficulté).

• Quand le PNJ vous indiquera en ROSE COMIC SANS MS que vous pouvez lancer les dés alors vous pourrez faire des actions. Il vous suffira donc d'effectuer un lancé de dé pour savoir si votre action a réussi ou non :

Si vous obtenez un ouf, on peut dire que vous avez réussi de justesse votre action.
Un Presque et vous avez raté de peu
Un Epic Fail et c'est le drame
Un Epic win et là vous avez tout gagné

• Pas de nombre de mots/de lignes imposés, comme partout, mais privilégiez les posts courts

• Il vous faudra faire un résumé de votre post en une phrase et garder ce résumé pour les prochains afin de l'enrichir au fur et à mesure que l'aventure avance. Comme ça vous avez le récap et vous n'êtes pas obligez de tout relire. C'est aussi utile pour les personnes qui nous rejoignent en cours de route.


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Ven 26 Aoû - 14:10
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Prénom
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La Perle VS Nyx

C'est le bruit du chaos qui venait de résonner cette nuit-là. Le bruit sourd du verre qui se brise et l'aveugle l'avait entendu bien avant d'être sur place. Peut-être parce que la vue avait été remplacée par l'ouïe à présent. Et déjà la dompteuse de renard s'était rapidement habillée pour sortir de chez elle alors, pour essayer de comprendre sur place ce qui venait d'arriver à défaut de pouvoir admirer de ses propres yeux. C'est ainsi que l'originaire de Mongolie avait finalement foulée le sol parsemé de ce qui semblait être du verre et ce, comme beaucoup d'autres au vu du brouhaha qui régnait.

Le bruit, c'était la seule chose maintenant qu'elle était encore capable de juger réellement, ainsi que son sixième sens. Celui qui reflétait la peur qui sommeillait chez bon nombre de perlais. L'ambiance se faisait urgente et lentement son faciès parcourait la zone d'un mouvement lent de la tête. Un peu comme pour chercher quelque chose, quelque chose peut-être d'important.

Et déjà la belle avait trouvée. Bien loin de pouvoir juger pleinement de la chose, bien loin de pouvoir tout comprendre, il n'y avait qu'une seule chose dans ce chaos qu'elle pouvait encore faire : aider ceux qui en avaient besoin. Autant que possible, elle tendrait sa main en cet instant de pénombre et de doutes.

Ainsi soudainement l'aveugle se précipitait non loin pour essayer de faire sortir ce qui semblait être une femme sous des décombres. Elle jugeait alors rapidement de ce qui avait pu se produire : Le dôme s'était brisé au vu du verre au sol, assez violemment pour causer des dégâts majeur sur les environs. L'heure était grave entre analyser la situation, comprendre et aider ceux qui en avaient le plus besoin.

« Ne vous en faites pas, on va vous aider à sortir de là ! »

Sa voix se faisait douce, calme, essayant d'instaurer une aura rassurante dans son entourage. Peut-être que la belle en avait la possibilité après tout, peut-être aurait-elle assez de sang-froid pour tenir jusqu'au bout.

« QUELQU'UN PEUT M'AIDER PAR ICI ?! »

Sans voir, il était difficile pour elle de juger comment faire sortir cette femme. Nyx n'était pas encore capable de sentir les moindres obstacles simplement au toucher.

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Incarnation
Mar 30 Aoû - 15:56
Un craquement. Des cris. Une corne. Réveil paniqué. La peur t'envahit aussi sûrement que le froid mais tu peux lutter, les faire reculer rien qu'un peu en quelques respirations mesurées et de multiples frissons. Dans ton lit, instinctivement recroquevillé sur toi pour combattre un ennemi inconnu, tes sens t'apportent de mauvaises nouvelles, chaque parcelle de tes neurones se noie sous les informations et les signaux d'alarme. Tu tentes de les traiter un par un.

Pour survivre il faut avoir chaud. L'ensemble des vêtements que tu possèdes se retrouve empilé sur ton frêle corps succombant à la morsure encore inédite du froid. D'étranges particules blanches qui se laissent doucement tomber du ciel et s'accumulent sur le sol captent ton attention. Des mots brouillés émergent de ton esprit, est-ce... de la neige ? On t'en a parlé une fois mais tu ne pensais pas en voir un jour dans ce désert cuisant. Poussé par ton envie de comprendre, tu t'assures que l'ensemble de ton corps à l'exception de tes yeux est bien couvert, jusqu'à tes pieds, enfoncés dans des chaussures peu utilisées, que tu bouges régulièrement pour assurer la bonne circulation de ton sang.

Pour survivre il faut être ensemble. Dehors, une vision incompréhensible t'attend. Un silence assourdissant brisé par des cris perçant ton cœur de pointes d'angoisse et de givre : as-tu jamais connu un tel froid ? Tes muscles engourdis soufrent à force de frissonner. Les barrières de tissu que tu portes te protègent en partie, mais les autres ? Tu penses à Elle. Ta voisine, si douce et fragile, si intéressante et gentille avec toi. Tes pas te mènent jusque devant sa porte. Inquiet, tu entres, parles, prends de grandes inspirations pour ne pas succomber aux émotions qui t'inondent.

— Tu es là, Princesse ? Tu vas bien ?

Tu penses aux plantes qu'elle s'applique tant à faire pousser. Ce climat, c'est sûrement mauvais pour elles, non ? La délicate potagère t'a déjà longuement parlé des difficultés que sa guilde avait à cultiver certains végétaux fragiles. Elle n'a jamais mentionné le froid mais lorsque des frissons secouent ton corps tu imagines aisément les dégâts dans le jardin des horticulteurs. Pour survivre, il faut manger.

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Moi
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Jeu 1 Sep - 22:56
La couverture sur ses épaules est une surprise et fixer le masque que porte l’individu qui l’a déposée n’apporte évidemment aucune explication supplémentaire ; mais la couverture le réchauffe et on a besoin de gentillesse au milieu de cette panique alors Moi ne cherche pas à comprendre davantage, il se contente d’essayer de sourire en remerciement, supposant qu’ils se connaissent, supposant qu’ils sont amis.

Son sourire n’est guère plus qu’un rictus crispé, toutefois, et il s’efface aussitôt à l’audition d’un appel à l’aide.

Moi attendait un ordre, une injonction pour le forcer à faire face car il ne peut repousser éternellement le moment où il devra affronter l’horreur et les dégâts, d’autant qu’ici il ne sert plus à rien, d’autant que ses suppositions sont totalement superflues.
Après une brève hésitation, il tire sur la manche de la personne à la couverture.

-   Tu peux venir avec moi, s’il te plait ?

Et puis, à mi-voix, à peine plus qu’un murmure pour énoncer une confession, il ajoute « j’ai peur de ne pas y arriver tout seul ».

Lorsqu’il arrive devant les décombres, il n’a pas vraiment besoin qu’on lui explique longuement la situation. En se réfugiant dans l’analyse il est moins paralysé que prévu.

-    Je suis là, je suis là, je vais essayer de vous aider, heu… Je crois qu’il faudrait que vous essayiez de soulever ça, si c’est possible.

Elle est aveugle, il le voit, alors il lui prend doucement les mains pour l’amener jusqu’aux débris qu’il faudrait essayer de dégager pour ouvrir une sortie à l’individu coincé –il ignore de qui il s’agit et finalement c’est peut-être une bonne chose qu’il ne puisse se souvenir de personne.

Un nouveau cri, pire encore que tous les précédents, lui arrache un sursaut et un glapissement d'effroi; Moi est terrifié, Moi voudrait s'enfuir à toutes jambes mais Moi essaie de faire face au moins pour cette femme ensevelie qui doit se sentir encore plus mal que lui.


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Firenze
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Jeu 1 Sep - 23:37
L’agitation continue dans les rues fit sortir la blonde de son sommeil. D’un pas chancelant et à deux doigts de perdre son équilibre, elle rejoigna sa fenêtre pour connaître l’origine de tous les bruits qu’elle pouvait entendre à cette heure tardive. Son bras qui était passé en dehors de la fenêtre lui donna une réponse à ses questions. Elle leva la tête et tendit ses deux bras pour la ressentir. Elle fronça les sourcils et partit mettre des habits pour pouvoir sortir. Firenze n’avait pas le moindre habit chaud qui pouvait la réchauffer, seule ses bottes pouvaient protéger ses pieds et ses mollets du froid. Emmitouflée dans plusieurs étoffes sur son pyjama et sortie de sa maison tout en écoutant les mots qu’elle entendait autour d’elle. La voyante se laissa guider par la foule, plus lente que les autres alors qu’elle regardait le ciel, perdue dans ses pensées. De la neige en plein désert, que se passerait-il après, un tremblement de terre ? La fin de la Perle ? Firenze ne serait même pas étonnée si elle voyait plus de monde que d’habitude sous sa tente le lendemain. Elle leva les yeux au ciel à cette idée.

Au bout de quelques minutes, elle se rendit compte que tous allaient en direction du centre ville. Les voix devenaient de plus en plus floues quand, une fois arrivée dans le centre ville, elle marcha vers la place du centre ville là où l’agitation et les cris étaient à son comble. Elle ne se sentait vraiment pas bien. Les appels au secours, les pleurs, les cris d’habitants demandant des réponses et leurs commentaires quant à la raison de ce changement climatique battaient dans ses tempes. Son sommeil était suffisamment profond pour qu’elle ne se réveille pas avec le bruit de « l’explosion ». Son visage plongé dans une de ses étoffes, Firenze regarda le monde s’affairer autour d’elle, incapable de bouger et de faire de même parce qu’elle ne comprenait pas ce qu’il se passait. Il neigeait autour, des personnes étaient coincés sous les débris mais elle ne faisait rien, parce qu’elle savait qu’elle serait d’aucune utilité. Elle n’était bonne qu’à faire des prédictions puis porter malheur à tout ce qui l’entourait. Des visages lui étaient familiers mais elle n’y prêta pas attention. Elle était figée, les mains serrées contre ses étoffes, les yeux rivés vers le ciel. Peut-être que comme ça, la neige finirait pas s’arrêter. N’est ce pas ?

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Ven 2 Sep - 12:46

L’agitation. L’agitation, Archimède, tu ne l’as pas remarquée. Tu étais occupé à changer les pansements de l’un de tes patients. Si d’autres ont été décontenancés par le grand bruit déchirant la vie, déchirant les alentours, déchirant le silence, toi par contre tu n’as fait que lever le nez un instant avant de continuer ce que tu avais à faire. « Carmen, va voir ce qu’il se passe et si on a besoin de médecins. » La jeune femme, à la taille ridicule et au visage presque continuellement hagard, hoche la tête et s’éloigne à petits pas pressés. Le patient, lui, continue de délirer comme il le faisait si bien jusqu’à maintenant. « George, vous avez bu votre lait ce matin ? » Tu essayes de capter son attention en parlant, claquant des doigts devant son visage pour réussir à centrer sa concentration, mais cela ne dure pas longtemps. Juste le temps pour que celui-ci acquiesce avant de repartir loin dans les contrées brumeuses de la fièvre.

Carmen revient, accompagné d’un homme aux épaules amples et au front dégagé par les années, le souffle court –et le reste aussi. L’homme à l’allure sévère, accentué encore par la presque totale absence de sourcil. « Vous devez venir avec moi, Docteur. » Tu dodelines de la tête, comme si tu réfléchissais. « Carmen, occupe-toi des patients. »

Et te voilà, t’élançant dans la ville, suivant le colosse dégarnis comme si ta vie en dépendait. Une trousse sous le bras, tu soupires en regardant autour de toi. Quelques autres infirmiers sont venus avec toi, quelques autres personnes pour t’aider à ne pas avoir besoin de te dédoubler. Et surtout… La neige. Tu as du mal à le croire. De la neige ? Vraiment !?

Mais tu n’as pas le temps, pas l’occasion de te poser les mille questions qu’il convient de laisser fleurir dans ton cerveau en surchauffe. Des gens sont bloqués, blessés, paniqués. La température a chutée et, même si tes baskets sont suffisante pour ne pas grelotter et tes habituels frusques mises par réflexe constitue un bon moyen de ne pas mourir dans la neige, tu ne peux qu’assister incrédule à ton souffle devenant brouillard et au froid saisissant mordant tes joues.

Finalement, tu décides de foncer vers un homme dont la jambe n’a pas voulu sortir d’un bâtiment en même temps que lui. Mais qu’est-ce qu’il se passe ?

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Titus
Béni
Lun 5 Sep - 18:08

J'eus du mal à me frayer un chemin au plus près du sablier. J'avais vu. J'avais entendu. J'avais senti. Mais je n'avais pas voulu m'arrêter sur ces détails. Des détails. J'inspire, les poings serrés. Car il me faut faire fis de la souffrance. De leur souffrance. Takeko me vole les mots. Takeko se fait autorité quand la mienne s'enfuit de ma bouche et de mes yeux quand je ne peux que constater les dégâts. Elle ordonne. Dit au monde de garder son calme. Je lui adresse un regard compatissant. Alors qu'elle me tend sa cape  je secoue la tête. Je n'avais pas froid. Je m'étais suffisamment habillé. Et puis, je le vois. Moi. Celui qui sait tout. Celui qui s'exprime après la déclaration de la cheffe de la Milice. S'exprime. Éclaircit la situation. J’acquiesce. Personne n'émet d'autres hypothèses. De toute façon personne ne serait assez fou pour contredire Moi qui sait. Moi qui oublie aussi. Mais qui pour l'instant n'a pas oublié. Mon regard coule de la jeune femme qui semble être persuadée qu'il s'agit là d'une affaire de sorcellerie. Quand elle parle des gardiens du temps il n'y en a pas un pour se manifester. Ou peut-être que si. Mes yeux fendent de nouveau la foule pour la trouver. Mes mensonges. Vérité est là. Mon erzatz. Elle s'approche et recouvre les épaules trop dénudée de Moi. Et pendant que je vous observe, mon peuple je ne vois plus rien. Même pas ces cinq hommes qui se massent autour de moi pour me protéger alors que je les entends toujours. Dans ma tête je demande « Sont-ils fous ? ». Il semble que je retrouve l'usage de mes mains. « Ne les entendent-ils pas ? » Mon regard essaie de s'accrocher à Chevalier. Je tonne, en les poussant pour m'extirper de ce cercle de protection insensé :

«Mais enfin ! Laissez-moi, ce n'est pas moi qu'il vous faut pro-»

Mais je me fige. Car dans la nuit un hurlement déchire le brouhaha. Retenti dans la ville. Certains arrivent, d'autres se précipitent vers les décombre. Je  repousse les miliciens et m'extirpe. Je tire sèchement sur la cape d'un des miliciens et déclare :

 « Il y a des gens qui meu- qui souffrent, autour de nous. Ne croyez-vous pas qu'il serait temps de revoir l'ordre de vos priorités ?

Je m'avance vers Takeko :

 «  Je crois qu'une bête approche. Prenez ceux qui le souhaitent et envoyez-les sécuriser les abords de la ville. Je crois qu'il reste des sonneurs, mais on doit se tenir prêt. Si une bête pénètre ici, sauver les gens coincés sous les décombres sera le cadet de nos soucis. » Je lui sert le poignet, car il me fallait de la force pour prononcer ces mots cruels.  « Soyez prêt à évacuer l'endroit en cas de besoin. S'il nous faut abandonner les invalides nous le ferons. Nous ne pouvons pas nous permett-. On ne pourra peut-être pas sauver tout le monde. Vous comprenez? La sécurité des Perlais doit être notre priorité. Votre priorité. Je ne me mettrai pas inutilement en danger, alors dites-leur de me laisser aider. Il faut que je vois Archimède, à présent. Donnez vos ordres, faites ce que vous avez à faire. Soyez prudente. On a besoin de vous ...» 

Je regarde aux alentours et d'un pas vif je m'en vais retrouver celui qui dirige l'hôpital.

 « Il va falloir dresser un hôpital de fortune non loin. Vous ne devriez pas aider à dégager les blesser, si vous vous blessez alors nous n'auront plus personne pour nous soigner. Il faut des couvertures aussi. Des vêtements chauds. Dieu… Je crois que certaines Incarnations ne savent même pas que le froid peut-être dangereux. Et je ne veux pas qu'on ampute des orteils pendant la nuit à cause de cela. Je vous laisse vous charger des soins, je vais essayer de coordonner tout ce… Tout ça.» Dis-je en désignant la foule. Diriger La Perle n'avait pas été plus difficile qu'à cet instant.

 « Bien ! Ecoutez ! Que ce qui sont suffisamment fort pour ne pas se blesser en déblayant les débris le fassent ! Faites une chaîne, s'il le faut. Il faut qu'on soit efficace. Entassez ce que vous pouvez dans un endroit désert. Que les plus faibles aident à installer un hôpital de fortune. Il nous faut des couvertures. Et des coussins. De quoi panser les blessures. S'il y a des volontaires pour aller chercher ces fournitures, levez-la main ! Archimède va vous guider jusqu'au Palais pour récupérer tout ce qu'il vous faut ! En attendant je m'occuperai de déblayer avec les plus forts et d'extirper les blessés des décombres… Quant à ceux qui le souhaitent… je pense que vous avez tous entendu… Débusquez la bête. Avant qu'elle nous débusque. » 


Game of goats

Jour 91


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HOCUS TOTUS


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PNJ
Lun 5 Sep - 18:22
Aventure n°0


Les choses sérieuses commencent
L'Empereur divise la population Perlaise en trois groupe :

• Celui des déblayeurs menés par Titus
Chargés de déblayer comme son nom l'indique, mais aussi de récupérer les blessés.

• Celui des infirmiers menés par Archimède

Votre mission est de vous rendre jusqu'au palais, pour récupérer les fournitures nécessaires à l'établissement d'un hôpital de secours. N'hésitez pas à récupérer de la nourriture, des fournitures et des couvertures et même des armes ! C'est essentiel pour le reste de l'aventure !

• Celui des traqueurs menés par Takeko

Votre mission est de débusquer la chose qui a crié. De l'éliminer si vous le pouvez.

Vous devez choisir impérativement un groupe.



Marche à suivre

• Vos personnages doivent décider dans quel groupe ils vont aller ! Si nous n'avons pas assez de personne dans tel ou tel groupe il se peut que l'on vous place dans un autre groupe. Prévenez-nous par mp dans quel groupe vous souhaitez aller.

Les nouveaux sujets vont être créés sous peu et vous pourrez les intégrés quand vous aurez pris votre décisions.

• Le 33e tour de sablier va bientôt s'achever et nous sommes toujours dans la nuit du 91e jour au 92e.

• Cette aventure peut comporter des risques non-négligeables pour vos personnages (selon votre niveau de difficulté).

• Le PNJ n'interviendra plus dans ce sujet là pour le moment. Considérez ce tour comme étant le dernier de ce topic.

• Pas de nombre de mots/de lignes imposés, comme partout, mais privilégiez les posts courts

• Il vous faudra faire un résumé de votre post en une phrase et garder ce résumé pour les prochains afin de l'enrichir au fur et à mesure que l'aventure avance. Comme ça vous avez le récap et vous n'êtes pas obligez de tout relire. C'est aussi utile pour les personnes qui nous rejoignent en cours de route.


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Agapè
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Lun 5 Sep - 20:11
Ça a commencé par du verre brisé. Un son qui brise les tympans et donne envie de hurler. Ensuite sont venus les bruits de pas. Et enfin les cris. Je laisse là mon lit et me précipite à l'extérieur.

Je cours aussi vite que mon corps me le permet. J'ai froid et un voile blanc tombe devant mes yeux. Une substance blanche et glacée qui glisse sur moi. Je m'arrête et me laisse bousculer par la foule, observant le ciel. Le silence me fait me ressaisir et j'utilise mes cheveux pour me protéger du froid. J'arrive sur la place.

Un battement de coeur. Je me fige.
Deux battements de coeur. Je pleure.
Trois battements de coeur. Je ne peux plus bouger.

Mes larmes roulent le long de mes joues. J'ai le coeur compressé. Pourquoi ces âmes hurlent-elles ? Je ne veux pas que ça recommence. Je refuse de voir leurs auras s'éteindre ! Alors...

Pourquoi je ne peux pas bouger ?

Leur douleur retentit dans ma tête, me fait perdre tous mes moyens. Pourquoi je ne peux pas bouger ?! Je veux les aider, je veux leur donner tout ce que j'ai. Vivez ! Vi..

Et puis un cri. Il me transperce et me fait tomber à genoux, les paumes couvrant mes oreilles glacées. Je cligne des yeux. J'ai.. bougé. J'ai bougé et pourtant je ne sais toujours pas comment parvenir à tous les sauver ! Seul reste dans mon esprit le cri qui encore me déchire.

Qui peut souffrir comme ça ?

L'Empereur s'adresse à nous. Je l'écoute et inspire. Je dois les sauver. Personne ne doit mourir. A nouveau. Je cours vers Archimède que je n'ai vu que de loin jusqu'à présent et tente de sourire. Aider. Il faut les sauver.

- Je suis volontaire.

Résumé ::
 
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Mar 6 Sep - 3:29

Il ne t’aura pas fallu bien longtemps pour déloger la jambe de ce pauvre hère qui, prit de panique, n’avait simplement pas eu le réflexe de porter les débris à bout de bras. Comme on est faible, dans la peur. Mais Archimède, tu n’as pas peur toi. Tu n’as pas le droit d’avoir peur. Au contraire, tu dois nécessaire garder la tête froide, aussi facile que ce soit par des températures aussi inhabituelles au climat de Terra.

Te redressant, tu fais face à Titus en silence, le saluant d’une simple inclinaison de tête respectueuse en le laissant parler. Evidemment, tu ne t’attendais pas à quelques politesses et ronds de jambes, mais l’attitude de l’Empereur te fit malgré tout hausser un sourcil : « Le voici mature et prêt à prendre les choses en main. Bien. » Agréable pensée s’il en est, il fallait assurément que les têtes d’affiches des différents groupes d’interventions gardent leur calme et leurs lucidité. Coup de bol, c’était ton dada.

Tu pointes du doigt trois hommes, la trentaine comme toi, l’air parfaitement hagard et potentiellement en proie à la panique. Leurs occuper l’esprit. On a pas le temps de hurler. « Vous trois, vous me cherchez un endroit assez grand et assez solide tout près d’ici pour accueillir les blessés. Je veux le mieux dans ce qu’on peut avoir rapidement, rien à faire si on doit presque s’entasser là-dedans. Ils doivent avoir des soins rapides. » Et tu te tournes à nouveau, levant le bras en t’apprêtant à parler lorsqu’une jeune femme aux cheveux blonds et au corps impudiquement recouvert de ce qui semble être une simple toge au blanc grignoté par le soleil et le sable se plante devant toi. « Je suis volontaire. »

« Tu vas déjà commencer par te couvrir. Tu n’aideras personne si tu congèles sur place. Tu n’as pas de vêtements plus chauds ? » Tu hausses les deux sourcils, l’air aussi inquiet que le permet ta cicatrice au visage. Tes épaules sont un peu affaissées, ton dos un peu courbé, tout ton être hurle combien tu ne veux que la protéger. Mais tu te redresses et soupire « De toute façon, on va chercher des vêtements et de quoi réchauffer tout le monde. On trouvera quelque chose pour toi. QUE CEUX QUI VEULENT AIDER L’HOPITAL ME SUIVENT ! »

Tu laisses un instant de flottement. Un instant durant lequel tu attends en observant les gens qui se réunissent autour de toi. Certains, tu le sais, ne savent même pas ce qu’est le froid. Une fois ton groupe passablement au complet, tu décides de te mettre en route vers l’hôpital en expliquant à voix haute et intelligible les risques du froid et comment s’en prémunir, aidé par d’autres qui s’y connaissent ou répètent simplement ce qu’il dit.

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Mar 6 Sep - 10:40
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La Perle VS Nyx

La solitude régnait pour cette femme qui se trouvait à présent là, seule sous les décombres. Et finalement, l'aveugle ne pouvait décemment pas la laisser tomber comme si de rien n'était. Nyx avait une certaine force d'avoir appris le combat il y a longtemps, mais pas assez pour le faire seule. La jeune femme aurait pu fuir cependant à l'entente de ce cri sorti de nul part, effrayée elle aurait pu prendre ses jambes à son cou pour abandonner cette femme, mais c'était contre ses principes au final. Alors armée de son courage le plus ancré, ses mains tentaient vainement de soulever ce qui barrait encore son chemin, mais rien à faire et personne encore ne semblait vouloir venir l'aider.

Personne avant que cette personne arrive. Sa voix résonnait lentement, ses mains venaient se saisir des siennes pour lui montrer la voie et c'est un sourire qui perlait ses traits alors.

« Merci de ton aide ! »

Il était toujours plaisant de se rendre compte que les gens pouvaient encore se serrer les coudes, n'est-ce pas ? Nyx se fermait au monde un instant, se contentant d'essayer vainement de continuer son cheminement et pourtant la voix de Titus résonnait en ces lieux, annonçant des vérités cruelles, demandant au peuple de choisir ce qu'il souhaitait faire et l'aveugle avait déjà choisi.

« Dites... vous pouvez m'aider ? A moins que vous ne souhaitiez partir ? »

Elle ne savait pas. Est-ce que cette personne qui était venu allait rester ou non ?

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Moi
Béni
Mar 6 Sep - 20:46
Le brun de tout à l’heure reprendre la parole avec autorité, Moi l’entend malgré la panique et il en déduit que ce doit être quelqu’un avec du pouvoir ici.

Il n’en est pas sûr, si c’est le cas il ne s’en souvient pas et ça lui complique encore une situation déjà bien ardue.

Il faut que Moi relise ses fiches.
Il faut que Moi écrive ce qui se passe.

Mais il n’a pas le temps, il n’a pas du tout le temps pour ça. Et ce ne serait pas approprié non plus, bien sûr. Est-il voué à oublier les événements de cette nuit, à vouloir se rendre utile ?

Peut-être aura-t-il le temps plus tard. Quand tout se sera arrangé (stupide optimiste).
Qu’il essaie donc d'abord de finir ce qu’ils ont commencé avec l’aveugle.

-   Non, non, bien sûr, je vais vous aider, je vais rester ici.

Il n’a pas les capacités pour aller chasser une bête enragée mais il est jeune et en bonne santé, dégager des décombres devrait rester dans ses moyens malgré ses mains qui tremblent, n’est-ce pas ?

N'est-ce pas?

Il l’espère, il l’espère parce qu’il ne fait pas assez confiance à sa mémoire pour quitter les lieux.

-   On va soulever à trois, d’accord ?


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Kauko
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Ven 16 Sep - 12:31







winter is coming

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Il s’est passé beaucoup de choses, que tu n’as pas toutes comprises, mais plus tu y réfléchis, plus tu te dis que c’est peut-être mieux comme ça. Tu as écouté, tranquillement, le discours de l’empereur en te demandant si c’est vraiment une bonne idée que tu sois là. Dans ta tête gravitent déjà tout un tas de pensées qui te disent que tu ne seras pas forcément très utile au milieu de tout ce bazar. Tu évites trop le contact pour aller aider Archimède avec les blessés et les survivants de ce que tu peux désigner comme la catastrophe. C’est encore une fois ta peur fondamentale des gens qui t’empêche de te porter volontaire pour aider à dégager les gens des décombres. Et puis il y a eu ce cri.
Ce cri qui n’avait rien d’humain et qui t’a laissé un goût amer de la peur qu’on laisse s’étioler pour mieux la distribuer. Tu ne sais pas ce que tu peux faire. Tu ne sais pas ce que tu veux faire. Autour de toi, les gens bougent, les gens agissent, et tu n’as aucune idée d’une quelconque utilité pour ta personne.

Tu es un peu absent de tout ce qu’il se passe autour de toi. Tu réfléchis, enfermé dans ta tête pendant quelques bonnes minutes.
Et tu repenses à ce cri. Ce cri qui n’avait absolument rien d’humain et c’est le seul détail qui te rassure. Machinalement, tu te diriges vers Takeko. Tu ne sais absolument pas pourquoi tu oses enfin avancer à ce point vers quelqu’un, toi qui n’engages jamais de contact normalement. Encore moins avec Takeko, qui t’a toujours intimidé, impressionné.

Mais quitte à être utile, tu préfères chasser quelque chose qui n’est pas un être humain. Parce que, bizarrement, ça te fait moins peur que de rester avec tes semblables. Tu es peut-être inconscient sur les bords, qui sait, peut-être que les choses tourneront mal mais pour le moment tu n’y penses pas.
Tu n’oses pas regarder Takeko dans les yeux mais ta voix ne tremble pas. Tu espères des choses, peut-être beaucoup trop pour que ton cerveau se taise.

« Je suis volontaire. »








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Se tait en #4682b4
— Poulpe à votre service.
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Takeko
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Sam 24 Sep - 9:24
Cristal Brisé
Takeko & La Perle


Sur les épaules tremblotantes tombe la chaleur, salvatrice à ces maux de peur, de froid mordant qui assassinent ces enfants. Car oui, face à l'inconnu, nous ne sommes rien au départ; nous ne savons que faire dans ce genre de situations, nous tâtonnons pour nous brûler, tomber puis nous relever; blessés mais satisfaits d'avoir essayés. Ou blessés et détruits dans le cas d'une âme plus faible. L'empereur sous le poids empli de chaleur semble moins trembler alors que des hommes et des femmes viennent plus encore sur les lieux de la catastrophe. Et face au bruit persistant de ses hommes et femmes au service de la protection de tous criant aux badauds de se retirer, elle tourne le talon et fait face de sa si frêle mais imposante majesté à la foule.

"Nous vous demandons de vous retirer pour votre propre sécurité. Sauf ceux volontaires pour aider. Nous allons vous répartir en plusieurs groupes d'une quinzaine de personnes, pas plus."

Le silence se fait suite à ces paroles. Certains partent, ne poussent plus les soldats malgré leur larmes, la douleur, l'envie de savoir si un proche est encore vivant. D'autres restent, voyant avec étonnement la foule s'éparpiller par simples monceaux et donc rester assez compacte : beaucoup veulent être volontaires. Tous semblent frapper par un regain de courage. Oui, face à l'inconnu, face à la peur, quand une personne se dresse et est plus adulte que les autres, que son charme opère, ils deviennent à leur tous adultes. Se lève alors vers le ciel la main blanche de la haute milicienne.

"J'ai espoir que chacun d'entre vous comprend la gravité de la situation et que nous devons à tout prix nous entraider, et régler au plus vite ce problème. Déblayer, Porter les survivants, Soigner, Trouver l'origine de ce cri. Que chacun s'avance vers le milicien que je nomme comme leader de groupe."

Bien vite, la douzaine est atteinte, certains se calfeutrant à la besogne éreintante mais néanmoins beaucoup moins dangereuse que la traque : le déblayage. D'autres comme des marchands s'avancent pour mettre à disposition leurs modestes acquisitions et marchandises pour soigner ou transporter. Mais peu semblent enclins à venir chercher la "Bête". Mains apposée sur son ventre et totalement neutre d'expression, Takeko les observe hésiter, voyant la vérité les frapper de plein fouet. Eh oui, c'est elle la leader du groupe. Alors qu'un soupir point entre ses lèvres légèrement gercées par le froid, une personne inconnue, aux cheveux blancs comme la neige qui mord leur corps endoloris s'approche. Il est volontaire. Sourcils haussés, mais pas pour autant étonnée la cheffe clos ses paupières et ... s'incline face à lui dans une grâce et un respect sans pareils.

"Qui que tu sois, je te remercie."

Aussi intimidant que puisse être la personne "adulte", adulte ne se mesure certainement pas qu'à la simple évocation de prise en main d'une situation. Il est aussi demandeur d'être humble et reconnaissant quand l'aide se profile, et de lui montrer que malgré les défauts futurs qu'elle montrera, elle sera tout de même là. Et que cette aide peut se montrer fière de ce qu'elle est.

© ASHLING DE LIBRE GRAPH'




Spoiler:
 

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